Le Berger Belge est un lupoide, de taille moyenne, de construction médioligne qui allie la puissance de son ossature et de sa musculature sèche à une grande élégance générale due à l'harmonie de ses forces et à la souplesse de ses allures. Mais qui dit puissance ne doit penser lourdeur et qui dit élégance ne doit prêcher légèreté.
Le Berger Belge est un chien aux réflexes rapides. Il a vite fait d'anticiper et de répondre à une sollicitation dans un temps surprenant de vélocité.La rapidité du Berger Belge se traduit par une véritable impatience. C'est un chien impulsif et fougueux, le Berger Belge est moralement un hyperaffectif. Il se donne sans compter à son maître ou à sa famille d'adoption pour lesquels il va développer un amour sans limite. Aussi, lors de ses heures d'affection, va-t-il rechercher des caresses en se montrant particulièrement collant.
S'il est hyperaffectif, c'est qu'il est aussi hypersensitif, ce qui nécessite d'agir envers lui avec beaucoup de doigté, surtout dans son jeune âge. L'éducation du chiot demande beaucoup de persuasion et énormément de douceur tout en maintenant beaucoup de fermeté. IL FAUT UNE MAIN DE FER DANS UN GANT DE VELOURS.
Hypersensitif, impulsif et fougueux, le Berger Belge a souvent été qualifié de chien "nerveux". Ce qualificatif possède une connotation négative. Le berger Belge est "nerveux" au même titre qu'un humain qui accomplit rapidement les tâches qui lui incombent, qui réagit au "quart de tour" aux sollicitations, qui ne "traîne pas" dans l'accomplissement de ses gestes et de ses actions. Le Berger Belge est aussi le trés calme compagnons des heures de détente, le gisant gardien des soirées au salon. Des heures durant, il repos, il rêve, il dort... d'un oeil car la moindre alerte le ressuscite et remet en éveil cette merveilleuse mécanique musculaire qui ne serait totalement relâcher son attention.
C'est le chien grâce auquel, on n'est jamais tout seul, ni tout à fait malheureux.C'est le chien qui certes, se mérite mais qui, obtenu dans l'accomplissement de sa plénitude, s'avère irremplaçable et attachant.
Tiré du livre du Dc SURGET "Le Chien de Berger Belge" aux éditions Robert THENLOT.
LE CHIEN "BEBE"
L'insertion dans le foyer et ses apprentissages
1/ La propreté : L'apprentissage de la propreté doit débuter, pour le chiot, dés son arrivée dans sa nouvelle famille. Il faut d'emblée sortir le chiot de la maison, souvent et régulièrement, et l'inciter à faire ses besoins sur différents types de sol : béton, herbe etc.... La personne préférée par le chiot doit le sortir dans un lieu calme, sans stress qui pourrait l'effrayer et le bloquer. Si le chiot ne peut se soulager tranquillement, il risque de se retenir et se soulagera de retour à la maison. Les sorties doivent être fréquentes (d'abord toutes les deux heures) et durer assez longtemps pour que le chiot s'habitue au lieu ou on l'emméne. Dés que le chiot s'est soulagé, il faut le récompenser par une longue caresse amicale, afin qu'il soit tenté de réitérer cet acte dans les mêmes circonstances. Il faut éviter de rentrer le chiot dés l'instant qu'il a fait ses besoins : il comprendrait que l'agréable promenade se termine dés qu'il s'est soulagé, et quand il n'aura pas envie de rentrer, il tardera à se soulager.